Actualités et infos à communiquer et à diffuser juin 2009 25 Août 2009 Préparons la Saint Louis, la fête de tous les royalistes français fidèles au Prince Louis de Bourbon, duc dAnjou, successeur légitime des Rois de France. Ce jour là, il nous appartient à tous de faire célébrer des messes pour la France et son roi légitime. Comme chaque année l'Institut de la Maison de Bourbon organise la Saint-Louis. Cette année ce sera en Béarn, les 24 et 25 août. Trés intéresant programme autour du château de Pau (Henri IV), de la Cathédrale de Lescar (nécropole des Rois de Navarre), de Saint-Jean de Luz (mariage de Louis XIV et de Marie-Thérèse). Conférences, visites, réceptions officielles ponctueront ce voyage. Renseignement www.royaute.org Samedi 16 mai 2009 Colloque annuel de l'Association des Amis de Guy Augé, à Paris (reseignements, Association des Amis de Guy Augé, La Croix d'Epine, 61170 Saint-Agnan sur Sarthe, ou www.guy-auge.ifrance.com Thème 2009: La tyrannie du progrès Conférenciers: Messieurs Jean-Pierre Brancourt, Thiérry Buron, Claude Polin, Claude Rousseau, Frédéric Rouvillois et Dominique Tassot. Samedi 25 avril 2009 Cette année Monseigneur le Prince Louis de Bourbon, duc d'Anjou, héritier et successeur des rois de France, né le 25 avril 1974, aura 35 ans. A nous, ses fidèles qui mettons notre espoir pour notre Pays et pour ses habitants dans le retour de la royauté en France, de préparer cet anniversaire par de nombreuses manifestations et partout en France des messes d'actions de grâces. Rappelons que le 25 avril est aussi la date anniversaire de la naissance de Saint Louis... A Paris, la messe aura lieu Samedi 25 avril 2009 en l'église Saint-Germain l'Auxerrois à 18 heures. Cette église située en face du Louvres était la paroisse des Rois de France.Soyons nombreux ! Voir à la fin de cette page notre rubrique livres, la présentation de l'Institut des Sciences Historiques et de ses publications 30 janvier 2009 20ème anniversaire de l'avènement du Prince Louis de Bourbon, duc d'Anjou, chef de la maison de Bourbon, successeur des Rois de France et de la mort de Prince Alphonse de Bourbon (1936-1989), Faites-nous part des Messes célébrées notamment en France à l'occasion de ce double anniversaire. Nous pourrons en relayer certaines (notre adresse : info@sciencehistorique.com Une messe de requiem a étécélébrée à Paris pour le 20ème anniversaire de la mort du Prince Alphonse de Bourbon, duc d'Anjou (1936-1989) le vendredi 30 septembre 2009 (voir le site de l'Institut de la Maison de Bourbon www.royaute.org ) Rappel biographique : Mercredi 21 janvier 2009 Anniversaire de l'assassinat du Roi Louis XVI (21 janvier 1793). Messe solennelle en la basilique-nécropole royale de Saint-Denis. Le mercredi 21 janvier à 12 heures. www.memorialdefrance.com Messe organisée, comme chaque année , par le Mémorial de France à Saint-Denys qui perpétue les volontés exprimées par le roi Louis XVIII dans son ordonnance de 1815 établissant une messe annuelle à la mémoire de son frère. A noter que le site du Mémorial de France cite de très nombreuses messes qui sont célébrées à cette même intention dans toute la France , montrant combien le pays réel demeure vivant et combien nombreux sont les Français qui conservent pieusement le souvenir de la royauté qui durant quinze siècles a assuré le bonheur et la prospérité de notre Pays. Dimanche 18 janvier 2009 Messe annuelle pour le repos de l'âme de Louis XVI et pour la famille royale à Paris en la Chapelle Expiatoire du Boulevard haussmann, à 10 h 30. Cérémonie organisée par l'Institut de la Maison de Bourbon ( www.royaute.org ) Dimanche 11 janvier 2009 Dans le cadre de la Neuvaine de sainte-Geneviève, patronne de Paris, à l'église Saint-Etienne du Mont (Paris 5ème, Place du Panthéon), messe solennelle à heures, présidée par Monseigneur Baldelli, Nonce Apostolique, avec porcession de la Châsse de Sainte Geneviève. Nous rappleons que le Nonce Mgr Baldelli, a baptisé à Paris en sa chapelle privée, SAR, la Princesse Eugénie, premier enfant du Prince Louis, Chef de la maison de Bourbon et de son, épouse, la Prince Marie-Marguerite, duchesse d'Anjou. 11 décembre 2008 A la mémoire de Louis XIV et de Marie-Antoinette, S.A.R. le prince Charles-Emmanuel de Bourbon-Parme fait valoir ses droits à faire cesser l’atteinte à l’œuvre des rois de France dans les grands appartements royaux de Versailles. Le Prince Charles-Emmanuel de Bourbon-Parme rend publique la lettre qu’il a d’adressée au Président de la République, le 18 novembre dernier, pour lui demander de faire cesser le trouble manifeste que provoque la profanation de l’œuvre et de la mémoire de ses aïeux, organisée actuellement dans les Grands appartements du Roi-Soleil, et de faire procéder au retrait des objets de scandale et de dérision qui les occupent indûment, au plus tard le 14 décembre 2008, date initialement annoncée pour la fin cette « exposition ». Le Prince constate qu’à la quasi unanimité, les touristes et les personnes les mieux placées pour en juger, au château comme à l’extérieur et à l’étranger, s’accordent sur le fait qu’au regard de la nature du lieu et du devoir de mémoire, cette exposition promotionnelle n’a aucunement sa place dans le saint des saints des appartements royaux ; que cette exposition, se qualifiant elle-même de « clownesque et pleine d’allusions sexuelles », ne vise à rien de moins qu’à se moquer, à ridiculiser et à dénaturer l’œuvre d’art et de mémoire de chaque pièce, comme de l’ensemble ; que l’intention suprême de profanation et de dérision se manifeste d’une manière particulièrement affichée et provocante vis-à-vis de l’image de Louis XIV, de l’emblème de sa personne et de son œuvre, et de Marie-Antoinette comme de la femme en général. A l’évidence, toutes ces profanations de l’image et de la mémoire de ses aïeux - et de la femme en tant que telle - ne laissent aucun doute sur l’intention de dénaturation et de profanation organisée au nom de l’Etat et à la stupéfaction du monde entier ; la prolongation annoncée jusqu’au 4 janvier 2009 de cette exposition à caractère pornographique affichée, et ceci durant les fêtes de Noël, en dépit des engagements et des protestations de toutes parts, apparaissant comme une nouvelle provocation. C’est donc à titre strictement familial, mais conscient de porter ainsi le sentiment général des Français et des étrangers des cinq continents amoureux du château de Versailles, que S.A.R. le Prince Charles-Emmanuel de Bourbon-Parme a décidé, en tant que descendant, investi du devoir de défendre ses aïeux comme tout français, de faire valoir ses droits pour que cesse enfin l’atteinte à l’image, à la mémoire et à l’œuvre de Louis XIV et de Marie-Antoinette, organisée par l’Etablissement Public du Musée et du Domaine national de Versailles, dans les Grands Appartements royaux du châteaux, visités tous les ans par des millions de touristes venant du monde entier. 2 décembre 2008 POSITION COURAGEUSE DU GRAND-DUC DE LUXEMBOURG 9 décembre 2008
Monseigneur le Prince Alphonse, duc d’Anjou
Chef de la Maison de Bourbon
Le Prince Alphonse né en 1936 du mariage du prince Jacques-henri (1908-1975) duc d’Anjou et de Ségovie et de la princesse née Emmanuelle de Dampierre, est devenu chef de la Maison de Bourbon en 1975. La mort de son père en faisait l’héritier légitime et le successeur des rois de France.
A partir de cette date son activité n’a cessé de croître.
Il a participé à de très nombreuses manifestations dynastiques et historiques dont il assumait toujours, avec beaucoup de disponibilité, la présidence, souvent associé aux autorités.
De son mariage naquirent deux princes ; L’aîné, le dauphin François est décédé accidentellement en février 1984. Le cadet, le Prince Louis, né en 1974, assume l’héritage de la maison royale de France depuis 1989.
En 1987, le Prince Alphonse donna toute son impulsion aux cérémonies du millénaire capétien qui eurent lieu sur l’ensemble du territoire français.
C’est au lendemain de la messe pour Louis XVI qu’il présida en compagnie de son fils, le 21 janvier 1989 à Saint-Denis, que le Prince Alphonse devait trouver une mort tragique le 30 janvier 1989.
Depuis cette date, son fils, le Prince Louis qui a relevé le titre de duc d’Anjou assume l’aînesse de la Maison de Bourbon. Marié à la princesse Marie-Marguerite, le prince a une fille.
Le 1 er décembre 2008, le grand duc Henri de Luxembourg a annoncé qu’il ne signera aucune loi autorisant l’euthanasie.
Le 11 décembre, une proposition de loi dépénalisant l’euthanasie et le suicide assisté, émanant notamment d’un député vert fondateur de l’ADMD luxembourgeoise, devrait être discutée en deuxième lecture au Parlement luxembourgeois, malgré les très nombreuses oppositions qu’elle suscite.
Pour faire échec au grand duc Henri, le Premier ministre Jean-Claude Juncker envisage de modifier la Constitution afin de lui retirer le pouvoir de sanctionner la loi. Ce projet constituerait un véritable coup d’État constitutionnel.
En prenant cette position courageuse, le grand duc s’est inscrit dans la ligne tracée par le roi Baudouin I er de Belgique, son oncle, en 1990, lors du vote de la loi belge autorisant l’avortement dont le roi avait estimé qu’il ne pouvait la sanctionner en conscience. Le gouvernement et le parlement belges, en accord avec le roi, avaient alors "constaté que le roi se trouvait dans l'impossibilité de régner" durant quelques jours, et promulgué la loi sans signature royale.
Le Premier ministre luxembourgeois Jean-Claude Juncker a annoncé mardi que le pays allait changer sa constitution et réduire les prérogatives de son souverain, le grand-duc, après le refus de ce dernier d'avaliser une loi légalisant l'euthanasie.
A l'avenir, il ne devra plus approuver un texte pour pouvoir le promulguer.
"Parce que nous voulons éviter une crise institutionnelle mais en même temps respecter l'opinion du grand-duc, nous allons supprimer le terme 'sanctionner' à l'article 34 de la constitution et le remplacer par le terme 'promulguer'.
Cela veut dire qu'il va seulement promulguer les lois pour qu'elles rentrent en vigueur", a déclaré le Premier ministre, après une réunion avec les chefs des groupes parlementaires du grand-duché
PETITION DE SOUTIEN AU GRAND DUC
http://www.liberte-politique.com/soutien_au_Grand_Duc_du_Luxembourg/php/appel.php
15 novembre 2008
Colloque annuel de L'Institut de la maison de Bourbon sur le thème de la francophonie à l'occason du 400ème centenaire de Québec ( www.royaute.org )
Les actes du colloque seront publés au cours de l'année 2009: contributions de M. Jean-Pierre Babelon, Membre de l'Institut de France, du Père Augiustin Pic, du professeur P. Vergé-Franceshi, de Mme Odile Bordaz, de M. Paul-Marie Couteaux, député français au Parlement européen etc...
3 novembre 2008
Cycle des conférences mensuelles de l'Institut de la Maison de Bourbon (pour information voir www.royaute.org )
27 et 28 septembre 2008 Pélerinage annuel au Monument du Comte de Chambord à Saint-Anne d'Auray.
Fondé en 1844 pour le 25ème anniversaire de Henri V (Comte de Chambord), interrompu en 1914, le pèlerinage légitimiste de Sainte-Anne d'Auray a été repris en 1983 par diverses associations dont l’Institut des Sciences historiques. Sous l'égide de l'Union des Cercles Légitimistes de France, il est organisé depuis par le Cercle Légitimiste Georges Cadoudal et les autres Cercles de la Fédération Bretonne Légitimiste fed.bretonnelegitimiste@wanadoo.fr.
Conférences annoncées:
Les conférences mensuelles (cycle 2008-2009) de l'Institut de la Maison de Bourbon, association culturelle reconnue d'utilité publique qui oeuvre avec brio et persévérance depuis 35 ans pour la cause de la monarchie légitime incarnée par Monseigneur le duc d'Anjou, le Prince Louis de Bourbon, reprennent. Renseignements sur le site www.royaute.org
Septembre ou octobre 2008
Présentation du masque du Comte de Chambord et conférence lors d'un dîner débat organisé par l'Institut des Sciences Historiques avec Daniel de Montplaisir auteur de Le Comte de Chambord dernier roi de France.
Août 2008
Durant l'été phase finale de l'opération lancée l'an passé par l"Institut des Sciences historiques. Après avoir acquis un des masques mortuaires du Comte de Chambord, nous allons lui faire un coffrage qui permettra ensuite de la présenter dans des expositions.
Elles seront, n'en doutons pas, nombreuses en cette année de 125ème anniversaire de la mort du Comte de Chambord (1820-1883)
A cette occasion, un rappel, le site du Comte de Chambord : www.comtedechambord.fr
1638 - 2008
Consécration de la France à la Sainte-Vierge par le Roi Louis XIII, Un anniversaire. Notre fête nationale (voir texte dans notre rubrique "textes historiques")
25 avril 2008
Anniversaire de Monseigneur le duc d'Anjou, Louis XX
Louis de Bourbon, duc d'Anjou chef de la Maison de Bourbon, né le 25 avril 1974 aura 34 ans.
L'Institut de la Maison de Bourbon (www.royaute.org) fera célébrer à Paris une messe à laquelle se joindront les fidèles parisiens de l'Institut des Sciences Historiques. (Lieu et horaire sur demande)
Des messes seront aussi célébrées en province. (nous remercions nos correspondants de nous les signaler à info@sciencehistorique.com)
29 mars 2008
Assemblée générale ordinaire de l'Institut des Sciences Historiques à son siège social.
5 mars 2008
Premier anniversaire de SAR la Princesse Eugénie, premier enfant de Monseigneur le Prince Louis de Bourbon duc d'Anjou et de Madame la Princesse Marie-Marguerite
Liens
www.royaute.org (Site de L'Institut de la Maison de Bourbon)
www.uclf.org ; et www.viveleroy.fr (Sites de l'Union des Cercles Légitimistes)
www.guy-auge.ifrance.com (Site de l'Association des Amis de Guy Augé)
Page d'histoire, page du mois, page du Roi(à lire mai 2009)
Le dernier dimanche, Gaspard-Marie Janvier, éditions Mille et une nuits (département de Fayard), Paris 2009
Bien qu'intitulé roman, cet ouvrage est une très bonne analyse de la place de la religion catholique dans la vie d'un homme au delà de tous les travestissement et affadissement actuels. Seul l'essentiel compte. Donc un "roman" à méditer. Ce n'est pas si courant...
Rappel avril: La Marseillaise de Santa Chiara, par Charles Hervé
A travers ses souvenirs un séminariste qui a du abandonner sa vocation au début des années 60 raconte comment l'église a été peu à peu pervertie. Ouvrage très intéressant dans lequel l'auteur ne cache pas ses sentiments légitimistes.(Atelier Folfer, 2009, 294 pages ( www.atelier-folfer.com )
A relire:
Bainville, l'intelligence de l'Histoire, Dominique Decherf, éditions Bartillat, Paris, 2000.
Chaque jour nous nous rendons compte que l'intelligence du monde qu'avait Bainville, intelligence qui puisait dans la connaissance historique, nous manque.
Publications de la Science Historique (revue fondée en 1921 par Paul Watrin)
Numéros disponibles.
Exceptionnel Ancienne série dirigée par Paul Watrin de 1921 à 1946 Il reste encore quelques séries complètes vendues au prix de 1500 euros (franco)
Nouvelle série depuis 1981
N° 29 (dernier paru novembre 2007) : Monographies communales ou Livrets des Instituteurs de Vauhallan et d’Igny (Essonne)
Ce volume, publication des deux monographies d’instituteurs de 1899 et d’une postface basée en partie sur des documents issus d’un fonds d’archives privées, est, au-delà de son intérêt pour l’histoire de ces deux communes, aussi un jalon pour mieux comprendre la vie rurale en Ile-de-France à la fin du XIXème siècle.
Rappelons que les monographies des instituteurs dont les textes sont conservés dans les Archives départementales sont une source très intéressante d’histoire locale. Une publication systématique devrait en être faite.
12 euros (14 € franco)
N° 8-9 : Spécial centenaire du Comte de Chambord (1883-1983) 10 euros (12 € franco)
N° 21 : Les titres et armes du Prince Louis de Bourbon, aîné des capétiens, par Jean Foyer (plaidoirie devant la Cour d’Appel de Paris) 10 euros (12 € franco)
N° 23 : Le Clergé et la Révolution, par Roselyne Tournebise 10 euros (12 € franco)
N° 26 : Qu’est-ce que la Monarchie, par Guy Augé, Jean-Pierre Brancourt, René Pillorget, Claude Rousseau, et Philippe Montillet 12 euros (14 € franco)
N° 27 : Louis XVI, Marie-Antoinette, Madame Elisabeth (bicentenaire de leur mort) 10 euros (12 € franco)
A noter:
Le numéro 22-23 de la seconde série (dirigée à l'époque par Jean-Pascal Romain) : Les Bagratides, la plus ancienne dynastie de la Chrétienté par Térence J.S. Gray , publié en 1962,(14 euros franco)
Pour acquérir des numéros, merci d'envoyer par mél un courrier (info@sciencehistorique.com) . Nous vous ferons parvenir une facture par la poste et au reçu du réglement vous recevrez les numéros commandés.
Info: ayant racheté le stock de la Revue Mémoire, au moment de l'arrêt de sa publication, nous disposons aussi d'exemplaires (prix et catalogue sur demande)
DE LA MORT A L’OUBLI
Le Patrimoine funéraire
Durant des siècles le patrimoine funéraire a fait partie de la vie quotidienne de tous les villageois.
Actuellement il est en grand danger.
Nous assistons au même phénomène qu’il y a un siècle lorsque, progressivement, à la suite de la loi de 1804, les cimetières qui entouraient les églises ont été abandonnés, de nouveaux étant installés hors des limites des constructions. Toute une partie de la mémoire des communes a alors disparu. Actuellement le phénomène est du même ordre. Les cimetières de la fin du XIXème siècle et du début du XXème sont arrivés, en certains lieux, au maximum de leur capacité. Ainsi les concessions anciennes sont, comme la loi l’autorise, progressivement reprises pour faire place à de nouvelles.
Au delà de l’acte administratif que nous n’avons pas à juger -la gestion des sols étant du ressort des compétences des municipalités- ce sont des centaines de monuments funéraires qui sont, chaque année, détruits de manière irrémédiable et sur ce point, comme tous les citoyens, nous sommes concernés. Notre pays fier de ses racines et de son exception culturelle ne peut pas continuer à accepter que sa mémoire soit amputée avec une telle ampleur. Cette table rase est d’autant plus préjudiciable que bien souvent il n’y a pas même une photo pour faire souvenir de ces monuments de l’art vernaculaire et jamais, ou si peu, d’études ou de monographies.
Or ces monuments sont pourtant remarquables
- Par leur matériaux souvent liés au terroir qui les ont vu s’établir
- Par leur style différent d’un secteur à l’autre
- Par certaines modes qu’ils représentent
- Par leur décor (grilles, croix, symboles…)
- Par les objets qui les accompagnent : statues, bas-reliefs, vases, céramiques diverses (fleurs, memento…)
- Et bien sûr par l’histoire qu’ils racontent.
Au delà de leur existence, ce sont les témoignages de la vie communale qu’ils relatent en rappelant la mémoire de ceux et celles qui ont été à la base de la vie du village. Mémoire des artisans, des fermiers et des laboureurs, des ouvriers, des notables.
De plus en plus, nos contemporains éprouvent le besoin d’avoir des racines et de pouvoir se rattacher à ce qui les entoure et à leur quotidien. Sauver ces monuments est donc autant un devoir de mémoire que l’on rend à ceux qui nous ont précédés qu’un devoir social que l’on a tous vis à vos de nos contemporains.
Il faut y penser avant qu’il ne soit trop tard. Le péril est grand dans une région comme l’Ile de France et plus largement dans toutes les régions urbaines car la croissance y est forte. Le besoin d’espace est important.
Alors bien sûr il n’est pas possible de tout sauver.
Mais en revanche il est possible de détruire avec discernement pour préserver l’essentiel.
Un diagnostic systématique de toutes le communes doit être effectué en le limitant dans un premier temps à celles qui ont des projets à court terme de reprise de concessions.
Il permettra ensuite de dresser un inventaire portant sur tous les monuments actuellement en plus ou moins grande déshérence et donc en danger.
Ensuite il conviendra d’établir des typologies par genres, par styles etc.
Enfin de préserver physiquement d’abord la mémoire de ce qui devra être détruit, puis de conserver sur place ce qui pourra l’être et déposer dans des dépôts centraux ce qui devra l’être comme témoignages à laisser à ceux sui nous suivront sur notre bonne vieille terre…
Il est encore temps d’agir mais déjà des catastrophes irréparables ont eu lieu.
Ne tardons plus.
Notre association, Institut des Sciences historiques, peut aider de quatre manières :
- En contribuant à la reconnaissance et à l’information sur ce patrimoine très spécifique ;
- en aidant au diagnostic et à l’inventaire des monuments funéraires anciens pour faciliter leur conservation notamment in situ ;
- en recueillant ce qui peut l’être (notamment les décors, grilles, statues, ex-voto…) dans la limite de la place dont elle dispose d’abord pour sauvegarder mais dans le but ultime de créer ultérieurement un musée.
- en finançant ou en contribuant au financement de l’entretien de certains monuments dans la mesure de ses moyens .
L'Institut des Sciences historiques
L’Institut des Sciences Historiques (ISH), continuateur de la Société Archéologique de France fondée en 1816 et dirigée de 1916 à 1946 par Paul Watrin, a été recréé, sous sa forme moderne par l’historien Jean-Pascal Romain en 1954. Depuis 1981 il est dirigé par Philippe Montillet qui assure aussi la direction de la revue « la Science Historique » créée également par Paul Watrin en 1921. L’Institut des Sciences Historiques organise des conférences, des visites, des déjeuners- débats.
L’Institut et la revue La Science Historique s’attachent à défendre les valeurs de la société française traditionnelle à travers ses principales illustrations notamment culturelles, artistiques, artisanales et sociales au cours des quinze siècles de l’histoire de France.
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