Institut des Sciences Historiques - Comprendre le présent avec l'histoire

 Actualités 

Durant l'été phase  finale  de l'opération lancée l'an passé par l"Institut des Sciences historiques. Après avoir acquis un des masques mortuaires du Comte de Chambord, nous allons lui faire un coffrage qui permettra ensuite de la présenter dans des expositions.

Elles seront, n'en doutons pas, nombreuses en cette année de 125ème anniversaire de la mort du Comte de Chambord  (1820-1883)                                                                                                 

                                                                                                25 Août 2008

Préparons la Saint Louis, la fête de tous les royalistes français fidèles au Prince Louis de Bourbon, duc dAnjou, successeur légitime des Rois de France. Ce jour là, il nous appartient à tous de faire célébrer des messes pour la France et son roi légitime.

Comme chaque année l'Institut de la Maison de Bourbon organise la Saint-Louis. Cette année ce sera en Bretagne les 24 et 25 août.

Renseignement www.royaute.org

 1638 -  2008

Consécration de la France à la Sainte-Vierge par le Roi Louis XIII, Un anniversaire. Notre fête nationale (voir texte dans notre rubrique "textes historiques")

25 avril 2008

Anniversaire de Monseigneur le duc d'Anjou, Louis XX

Louis de Bourbon, duc d'Anjou chef de la Maison de Bourbon, né le 25 avril 1974 aura 34 ans.

L'Institut de la Maison de Bourbon (www.royaute.org)  fera célébrer à Paris une messe à laquelle se joindront les fidèles parisiens de l'Institut des Sciences Historiques. (Lieu et horaire sur demande)

Des messes seront aussi célébrées en province. (nous remercions nos correspondants de nous les signaler à info@sciencehistorique.com)

 29 mars 2008

Assemblée générale ordinaire de l'Institut des Sciences Historiques à son siège social.

 5 mars 2008

Premier anniversaire de SAR la Princesse Eugénie, premier enfant de Monsiegneur le Prince Louis de Bourbon  duc d'Anjou et de Madame la Princesse Marie-Marguerite                                                                                           

 .

                                                                                              

 Liens 

www.royaute.org

www.uclf.org

www.cercle-henri4.com

Page d'histoire, page du mois, page du Roi  (à lire août  2008)

Le Comte de Chambord dernier roi de France, Daniel de  Montplaisir, ed. Perrin, Paris, 2008

La biographie que l'on attendait tous. Pour mieux comprendre le 19ème siècle et la pensée du Prince en cette année du 125ème anniversaire de sa mort..

A relire:

La tradition monarchique, Paul Watrin, réédition, éditions DUC, Paris, 1983.

Pour comprendre les règles de succession au trône de France et le passage de Bourbons de la branche aînée aux Bourbons-Anjou


                                                                                              

Publications de la Science Historique (revue fondée en 1921 par Paul Watrin)

Numéros disponibles.

Exceptionnel        Ancienne série dirigée par Paul Watrin de 1921 à 1946   Il reste encore quelques séries complètes vendues au prix de 1500 euros (franco)  


Nouvelle série depuis 1981

N° 29 (dernier paru novembre 2007) : Monographies communales ou Livrets des Instituteurs de Vauhallan et d’Igny (Essonne)
Ce volume, publication des deux monographies d’instituteurs de 1899 et d’une postface basée en partie sur des documents issus d’un fonds d’archives privées, est, au-delà de son intérêt pour l’histoire de ces deux communes, aussi un jalon pour mieux comprendre la vie rurale en Ile-de-France à la fin du XIXème siècle.
Rappelons que les monographies des instituteurs dont les textes sont conservés dans les Archives départementales sont une source très intéressante d’histoire locale. Une publication systématique devrait en être faite.
                                                                                                                                    12 euros (14 € franco)

N° 8-9 : Spécial centenaire du Comte de Chambord (1883-1983)              10 euros (12 € franco)


N° 21 : Les titres et armes du Prince Louis de Bourbon, aîné des capétiens, par Jean Foyer (plaidoirie devant la Cour d’Appel de Paris)                                                      10 euros (12 € franco)


N° 23 : Le Clergé et la Révolution, par Roselyne Tournebise                        10 euros (12 € franco)


N° 26 : Qu’est-ce que la Monarchie, par Guy Augé, Jean-Pierre Brancourt, René Pillorget, Claude Rousseau, et Philippe Montillet                                                              12 euros (14 € franco)


N° 27 : Louis XVI, Marie-Antoinette, Madame Elisabeth (bicentenaire de leur mort)                                                                                                                                     10 euros (12 € franco)

D'une actualité tragique avec les évènements qui se passent en Géorgie en cet été 2008

Le numéro 22-23 de la seconde série (dirigée à l'époque par Jean-Pascal Romain) : Les Bagratides, la plus ancienne dynastie de la Chrétienté par Térence J.S. Gray , publié en 1962,(14 euros franco)

Pour acquérir des numéros, merci d'envoyer par mél un courrier (info@sciencehistorique.com) . Nous vous ferons parvenir une facture par la poste et au reçu du réglement vous recevrez les numéros commandés.

Info: ayant racheté le stock  de la Revue Mémoire, au moment de l'arrêt de sa publication, nous disposons aussi d'exemplaires (prix et catalogue sur demande)

DE LA MORT A L’OUBLI
Le Patrimoine funéraire


Durant des siècles le patrimoine funéraire a fait partie de la vie quotidienne de tous les villageois.
Actuellement il est en grand danger.
Nous assistons au même phénomène qu’il y a un siècle lorsque, progressivement, à la suite de la loi de 1804, les cimetières qui entouraient les églises ont été abandonnés, de nouveaux étant installés hors des limites des constructions. Toute une partie de la mémoire des communes a alors disparu. Actuellement le phénomène est du même ordre. Les cimetières de la fin du XIXème siècle et du début du XXème sont arrivés, en certains lieux, au maximum de leur capacité. Ainsi les concessions anciennes sont, comme la loi l’autorise, progressivement reprises pour faire place à de nouvelles.

Au delà de l’acte administratif que nous n’avons pas à juger -la gestion des sols étant du ressort des compétences des municipalités- ce sont des centaines de monuments funéraires qui sont, chaque année, détruits de manière irrémédiable et sur ce point, comme tous les citoyens, nous sommes concernés. Notre pays fier de ses racines et de son exception culturelle ne peut pas continuer à accepter que sa mémoire soit amputée avec une telle ampleur. Cette table rase est d’autant plus préjudiciable que bien souvent il n’y a pas même une photo pour faire souvenir de ces monuments de l’art vernaculaire et jamais, ou si peu, d’études ou de monographies.

Or ces monuments sont pourtant remarquables
- Par leur matériaux souvent liés au terroir qui les ont vu s’établir
- Par leur style différent d’un secteur à l’autre
- Par certaines modes qu’ils représentent
- Par leur décor (grilles, croix, symboles…)
- Par les objets qui les accompagnent : statues, bas-reliefs, vases, céramiques diverses (fleurs, memento…)
- Et bien sûr par l’histoire qu’ils racontent.

Au delà de leur existence, ce sont les témoignages de la vie communale qu’ils relatent en rappelant la mémoire de ceux et celles qui ont été à la base de la vie du village. Mémoire des artisans, des fermiers et des laboureurs, des ouvriers, des notables.

De plus en plus, nos contemporains éprouvent le besoin d’avoir des racines et de pouvoir se rattacher à ce qui les entoure et à leur quotidien. Sauver ces monuments est donc autant un devoir de mémoire que l’on rend à ceux qui nous ont précédés qu’un devoir social que l’on a tous vis à vos de nos contemporains.

Il faut y penser avant qu’il ne soit trop tard. Le péril est grand dans une région comme l’Ile de France et plus largement dans toutes les régions urbaines car la croissance y est forte. Le besoin d’espace est important.

Alors bien sûr il n’est pas possible de tout sauver.

Mais en revanche il est possible de détruire avec discernement pour préserver l’essentiel.

Un diagnostic systématique de toutes le communes doit être effectué en le limitant dans un premier temps à celles qui ont des projets à court terme de reprise de concessions.

Il permettra ensuite de dresser un inventaire portant sur tous les monuments actuellement en plus ou moins grande déshérence et donc en danger.

Ensuite il conviendra d’établir des typologies par genres, par styles etc.

Enfin de préserver physiquement d’abord la mémoire de ce qui devra être détruit, puis de conserver sur place ce qui pourra l’être et déposer dans des dépôts centraux ce qui devra l’être comme témoignages à laisser à ceux sui nous suivront sur notre bonne vieille terre…

Il est encore temps d’agir mais déjà des catastrophes irréparables ont eu lieu.

Ne tardons plus.

Notre association, Institut des Sciences historiques, peut aider de quatre manières :

- En contribuant à la reconnaissance et à l’information sur ce patrimoine très spécifique ;
- en aidant au diagnostic et à l’inventaire des monuments funéraires anciens pour faciliter leur conservation notamment in situ ;
- en recueillant ce qui peut l’être (notamment les décors, grilles, statues, ex-voto…) dans la limite de la place dont elle dispose d’abord pour sauvegarder mais dans le but ultime de créer ultérieurement un musée.
- en finançant ou en contribuant au financement de l’entretien de certains monuments dans la mesure de ses moyens .




L'Institut des Sciences historiques


L’Institut des Sciences Historiques (ISH), continuateur de la Société Archéologique de France fondée en 1816 et dirigée de 1916 à 1946 par Paul Watrin, a été recréé, sous sa forme moderne par l’historien Jean-Pascal Romain en 1954. Depuis 1981 il est dirigé par Philippe Montillet qui assure aussi la direction de la revue « la Science Historique » créée également par Paul Watrin en 1921. L’Institut des Sciences Historiques organise des conférences, des visites, des déjeuners- débats.
L’Institut et la revue La Science Historique s’attachent à défendre les valeurs de la société française traditionnelle à travers ses principales illustrations notamment culturelles, artistiques, artisanales et sociales au cours des quinze siècles de l’histoire de France.